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  journal du quartier des Champs Manceaux

Ce journal est édité par le Comité d'Animation 

des Champs Manceaux à Rennes 35200 FRANCE

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LE GUEN DE KERANGAL

(1746-1817)

Guy-Gabriel-François-Marie LE GUEN DE KERANGAL  né à Landivisiau (Finistère) le 25 mars 1746 est décédé le 16 avril 1817. Il exerça la profession de marchand de toiles et de négociant en vins dans cette même ville avant la Révolution.

Député, en février 1789, aux Etats de Bretagne, il fut élu, le 4 avril suivant, député aux Etats-Généraux par le tiers-état de la sénéchaussée de Lesneven, avec 109 voix. Il ne monta à la tribune que pour appuyer, dans la nuit du 4 août, la généreuse initiative du vicomte de Noailles et du duc d’Aiguillon, pour la suppression des droits féodaux, et son discours, très applaudi, décida des sacrifices consentis dans cette mémorable séance :

« Soyons justes, Messieurs, s’écria-t-il à un moment ; qu’on nous apporte ici les titres qui outragent non seulement la pudeur mais l’humanité même. Qu’on nous apporte ces titres qui humilient l’espèce humaine, en exigeant que les hommes soient attelés à une charrette comme les animaux du labourage. Qu’on nous apporte ces titres qui obligent les hommes à passer les nuits à battre les étangs pour empêcher les grenouilles de troubler le sommeil de leurs voluptueux seigneurs. ». « Qui de nous, Messieurs, dans ce siècle de lumières, ne ferait pas un bûcher expiatoire de ces infâmes parchemins, et ne porterait pas le flambeau pour en faire un sacrifice sur l’autel du bien public ? ».

Le Guen revint à Landivisiau après la session et fut nommé procureur-syndic de cette commune. Suspect pendant la Terreur, il fut arrêté, jeté en prison, et ne fut élargi qu’un an après (18 novembre 1794). Rendu à ses occupations commerciales, il se tint à l’écart de la politique, et mourut sous la Restauration, à 71 ans. (extrait de Biographies de Bretons)

Où se trouve cette rue ?…

Partant de l’ancien chemin de Ronde devenu Boulevard Albert 1er, la rue Le Guen de Kérangal dessert deux quartiers rennais, puisqu’elle se prolonge jusqu’au Boulevard Jacques Cartier, en traversant le Boulevard Clémenceau, qui est la limite Nord du quartier 12.

C’est sous le mandat de Monsieur A. Daniel, retraité des Ponts et Chaussées, maire de Rennes de 1923 à 1925, que le nom fut attribué à la rue.

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